Expositions & Presse

SUSPENS

Exposition à la galerie éphémère Borromée

19 juin au 3 juillet 2021

Je suis heureuse de vous inviter au vernissage le samedi 19 juin 2021 de 15h jusqu’à 20h. Borromée Galerie éphémère – 968 avenue Xavier de Ricard – 34000 Montpellier. Visite uniquement sur rendez-vous au 06 24 56 28 49

Cette exposition donnera lieu à un catalogue. Ont écrit :
Anne DUMONTEIL
Élisabeth VITIELLI
Simone MOLINA
Michaël GLÜCK
Luminitza C. TIGIRLAS
Benjamin GUÉRIN
Marianne AMARÉ
Zélia ABADIE
Alain DE CAPRILE

Dans le cadre de cette exposition :
Un atelier d’écriture « de l’endroit où je me tiens » proposé par Adeline Yzac aura lieu le samedi 3 juillet de 19h à 24h 
« Me rappeler ma place, petite, face à l’infini du panorama et savoir qu’à ma place, de l’endroit où je me tiens, je peux ouvrir des horizons et tous les jours, au moins une fois par jour, regarder le ciel et ses nuages »
Écrire de ce point zéro tenter un écrit, inaugurer un paysage, partir de bribes de mots et d’un détail, de reliefs ou de flots, de saillies et de contours, déambuler à grands traits ou à petits blancs, aller au flottement entre silence et sinuosités, au frottement des phrases sur l’asphalte du papier, bref, prendre le chemin (de l’écriture) et l’on verra bien.

Pour vous renseigner ou vous inscrire au plus vite :
mail : yzac.adeline@gmail.com
téléphone : 06 82 39 37 26
https://www.facebook.com/adeline.yzac
www.adelineyzac.wordpress.com


ESPRIT DU LIEU

Exposition Esprit du lieu, commissariat Itzhak Goldberg, à la Galerie Univer à Paris du 16 janvier au 22 février 2020.

« Esprit du lieu » : Subtile, forte et belle, la nouvelle exposition imaginée par l’historien d’art Itzhak Goldberg à la Galerie Univer / Colette Colla à Paris

Œuvres fortes, exigeantes, intenses, poétiques, signées Françoise PETROVITCH, Emmanuelle PERAT, Patricia STHEEMAN, Jean Pierre SCHNEIDER et Melisa LOPEZ.

« Les paysages biscornus, labyrinthiques de Patricia Stheeman, les relevés topographiques, réduits à quelques signes éparpillés sur un fond blanc de Melisa López, les jetées de Jean-Pierre Schneider, ces ponts fragiles entre terre et eau, les greniers-ateliers recouverts par un vernis de nostalgie d’Emmanuelle Pérat ou encore les arbres sombres comme des fantômes qui se dressent sur une colline de Françoise Pétrovitch, toutes ces images ont peu de choses en commun. Pourtant, malgré les effets du réel tangible, ces lieux semblent comme venus d’un ailleurs lointain, d’ici mais pas d’ici. Dématérialisés, inaccessibles, traversés par des éclats de mémoire, ce sont, plus que des lieux que l’on habite, des lieux habités. »

Plus d’infos : http://www.galerieuniver.com/2019/11/esprit-du-lieu-curator-itzhak-goldberg/Photos du journal


A DESSIN 5


FAIRE / DEFAIRE

Avec intervention de Laurent Grison :
conférence publique (critique d’art) intitulée Ecrire / décrire, 11 mai 2019 www.laurentgrison.com


Olé ! magazine a vu :

PATRICIA STHEEMAN, UNE NOUVELLE EXPÉRIENCE ESTHÉTIQUE 
Faire/défaire le paysage, tel est l’enjeu de la pratique du dessin de Patricia Stheeman visant à la fois à envisager et dévisager l’horizon. 
Héritière en cela du travail de couturière stoppeuse de sa mère qui faisait, défaisait, refaisait la trame du tissu qu’elle œuvrait, l’artiste trace des contours de clichés photographiques, grâce à son Rotring, instrument qui permet d’atteindre une finesse du trait, s’approchant du maillage de la dentelle qui mêle, grâce aux papiers collés, toute l’esquisse d’un panorama, dans l’écriture obsessionnelle de ces fragments qu’elle rassemble en autant de détails de ces perspectives traversées par son regard formant une réalité réinventée. Alors, le dessin réalisé dans ces grands formats qu’elle expose devient à son tour support de projection de l’ombre et de la lumière d’un vaste décor de traits qui donnent à voir une contrée luminescente. 
Cette rupture voulue avec l’attitude habituelle du visiteur impose dès lors une lenteur nécessaire pour voir, observer cette apparition toute en lumière. La pièce de l’exposition épouse ainsi l’alternance de la nuit et du jour ; de la nuit des visions projetées sur des pans de murs qui servent de toiles de fond et du jour de la récurrence des œuvres redécouvertes qui ont été utilisées en écrans de ce cinéma, telles les parois du Mythe de la Caverne de Platon. Au-delà d’un dessin d’animation vidéo, le visiteur pourra imaginer à sa guise autant de redéfinitions, de réinventions de ce même paysage, par les battements lumineux, dans une contemplation commune… 
Une invitation à affiner son regard, à s’imprégner de la beauté des tracés, à croiser une pluralité de techniques comme autant de redéploiements d’un dessin explorateur du monde ! 

http://www.ole-mag.com/actualite-culturelle-beziers-patricia-stheeman-une-nouvelle-experience-esthetique-35-254.html#item_olea


Les « dé-constructions » de Patricia Stheeman à la Chapelle des Pénitents bleus

La Ville consacre une très belle exposition à l’artiste Narbonnaise à la chapelle des Pénitents bleus jusqu’au 23 juin.

C’est un hommage rendu par l’artiste à sa mère et à Germaine, une grand-mère voisine. Les deux femmes, qui habitaient rue d’Aubagne à Marseille étaient stoppeuses, un métier aujourd’hui disparu. Toutes deux redonnaient vie aux vêtements usés, reprenant fil à fil la trame du tissu. Et l’enfant regardait les deux couturières faire et défaire, dans une temporalité qu’elle interprète aujourd’hui. La trame est celle de l’art, qui permet à Patricia Stheeman de poursuivre sur la lancée de sa mère, créant sur de la soie ses propres constructions et déconstructions.

Battement de paupières

Patricia Stheeman met en lumière les paysages, ses béances et ses failles, les éclaire et les obscurcit en un battement de paupière. Car dans l’obscurité, le tableau revèle une nouvelle forme, obtenue avec une peinture luminescente. Les éléments eau, terre, ciel, horizon sont décomposés dans son langage de plasticienne. A Marseille, les maisons rue d’Aubagne s’effondrent, dans l’Aude, les ponts emportés par la furie des flots, en Syrie, les villes rasées par la barbarie de l’homme. Constructions et déconstructions se heurtent en quelques secondes, par ce battement de paupières imaginé par l’artiste. Temps et profondeur, laideur et absurdité du monde sont brutalement confrontés à la lumière, fil ténu d’optimisme qui nous fait tenir debout. La pureté des lignes à l’encre de chine signe l’élégance et la subtilité du travail de cette artiste que les Narbonnais avaient découvert en 2013 dans l’exposition « Dessins racines et peintures nomades ». Emouvant et profond.

Véronique Durand , l’Indépendant du 10/05/19



LAC SIGEAN

Une de mes « études de terrain » dans le nouvel accrochage de la collection du LAC, Lieu d’Art Contemporain, Sigean.


DESSINS OFF

L’Anacrouse – 5, place du Petit Scel – 34000 Montpellier – www.lanacrouse.fr

L’exposition intitulée DESSINS OFF présente des dessins à l’encre de Chine, travaillés au Rotring, généralement de grands formats accompagnés de dessins nommés Off, c’est à dire en marge, car un seul dessin peut-il suffire? Les dessins Off évoquent l’idée de voix, celles qui, semblables au cinéma, n’apparaissent pas dans le champ, témoignage intérieur de l’artiste ou commentaire parallèle afin de renouveler le sens des paysages représentés.

Cliquez ICI pour plus d’info


L’ASCENSION DU MONT ANALOGUE

Exposition personnelle du 4/5/17 au 3/6/17 – Château Vargoz – Sérignan

Photos : Jean-Paul Planchon

MATIERES GRISES ET NOIRS DESSEINS

Exposition collective du 26/8/16 au 15/10/16 – Galerie Porteavion – Marseille


EN PARALLELE

Exposition collective du 4/10/15 au 7/11/15 – LAC Lieu d’Art Contemporain – Sigean (11)


OÙ – Dessins, vidéos et installations en chemin

2014 – Exposition personnelle, Abbaye Saint Martin du Barry, 34 Montpeyroux, soutenue par ID of Arts, fonds de dotation. 

Vues de l’exposition, installation Exilés, impression numérique sur carton, dimensions variables.

Patricia Stheeman présente à Montpeyroux son travail récent sur l’image, axé sur le dessin sur toile et l’animation de dessin ou la vidéo. Sont également installées des sculptures travaillées comme des extensions de sens et d’espace; invitation au passage, à la déambulation, au lieu. Comme les pèlerins de jadis et d’aujourd’hui, l’exposition invite à la marche, «travail sur soi», au dépassement endurant vers une sacralisation de l’espace et du temps. Patricia Stheeman propose également des dessins grands formats où le paysage en filigrane est à la fois proche, banal, saturé, historique, voire autobiographique. L’artiste nous montre comment le fragment ou le détail, traduit ou interprète la complexité du monde. En contrepoint, le dessin s’affirme simple, en noir et blanc, dépouillé de sa séduction colorée. À l’économie et à la fragilité des moyens répond l’ivresse du détail. La texture laborieuse évoque la vacuité d’un travail infini ou de méditation. Les choix portent sur «ce qui doit être vu», éléments qui échappent au sublime, révélant des lieux en terre battue, composés de talus, ou de pierres assemblées… La représentation, volontairement précise puis absente, est un véritable entre deux lieux, deux abîmes ou frontières, entre deux temps. Les œuvres exposées engagent la réflexion sur la place occupée. Où? «Où aller»? «Où se placer»? «Où se diriger»?

L’ exposition se parcourt en traversées proches ou lointaines, dans la densité d’un plein et d’un vide, dans les tensions d’un cheminement. Pour reprendre les termes employés par René Daumal dans son ouvrage posthume, «Le mont analogue», les paysages de Patricia Stheeman, par leur dépouillement sont «symboliquement authentiques».


LES DEPLIES – Dessins-racines, peintures-nomades

La Chapelle des Pénitents Bleus à Narbonne inaugure l’année 2013 avec une exposition intitulée Les Dépliés (dessins-racines, peintures-nomades). Patricia Stheeman y présente son univers plastique avec un matériau de prédilection : le papier.

Dans cette exposition sont présentés des toiles, des boites, des châssis vides, des peintures en mouvement, des arbres-colonnes, mémoire de femmes disparues. Et surtout des dessins, droits, fragiles, pliés, dépliés.Dessins que l’on retrouve en filigrane sur les toiles, les cartons, les écrans. Feuilles défilantes d’images-mémoire, racines de violence, de guerre, radiographies d’un monde chaotique et abstrait. Les travaux rassemblés ici évoquent l’idée de croissance de l’infiniment petit à l’infiniment grand, des extensions d’images déployées dans l’espace, des invitations au voyage dans des paysages abstraits, des œuvres en gestation : on voit les fils, les bouts de scotch, quelques objets de l’atelier, où les procédures du geste deviennent visibles. «Peindre avec du papier» fragile, transparent, pouvant se déchirer à tout moment, comme un grand jeu entre la force et la précarité, l’inscription et l’effacement, la transparence et l’opacité produisant une matière source de questions, une texture complexe, peau du monde avec ses lambeaux de reliefs. Le voyage est immobile, comme peut s’envisager le mouvement de l’esprit, cartographie du cerveau, respiration ou rythme interne, mouvement vital, diastole, systole… Il y a des dessins en volume qui rythment l’espace, des photos en impression numérique, comme des temps en suspension, ici-maintenant, avant, entre-deux, « Vacance ». Peintures-dessin, dessins-sculptures, photos-dessin, dessins-écriture, les techniques se métissent… Quitter «ses terres», aller vers l’ailleurs en matière de création, c’est se poser de nouvelles questions, résoudre de nouveaux problèmes formels. C’est déplacer le regard… faire un pas de côté